03 – Reconnaître les petits fruits sauvages du Québec au-delà de leur couleur

La couleur permet de repérer un fruit sauvage, mais elle ne permet pas toujours de le nommer. Une identification sérieuse demande d’observer la plante entière, le point d’attache, les feuilles, les tiges, l’intérieur du fruit et son milieu.

Cueillette Sauvage

01 – Cueillette sauvage au Québec : identifier avant de goûter

02 – Fruits sauvages et fruits d’épicerie : pourquoi sont-ils différents?

03 – Reconnaître les petits fruits sauvages du Québec au-delà de leur couleur

04 – Où trouver des fruits sauvages au Québec : apprendre à lire la forêt

05 – Bleuetière naturelle ou industrielle : comment le bleuet sauvage devient une culture

06 – Plantes sauvages comestibles : crues, préparées, irritantes ou toxiques

07 – Tisanes et usages des plantes sauvages du Québec : boire et appliquer sans risque

08 – Cueillette sauvage au Québec : accès, sécurité et récolte responsable

09 – Canneberges sauvages et autres fruits au ras du sol

10 – Pourquoi le garde-manger sauvage du Québec contient-il si peu de légumes?

Une boule bleue, rouge ou noire n’est pas une identification

Une personne voit rarement la plante en premier. Elle remarque le fruit.

Une petite boule bleue apparaît entre les feuilles. Une grappe noire pend d’une branche. Quelques fruits rouges brillent près du sol. L’œil reconnaît une forme familière et le cerveau propose immédiatement un nom : bleuet, raisin, cerise, canneberge.

Cette première impression est utile pour commencer l’observation. Elle ne suffit pas pour la terminer.

Deux fruits de couleur et de taille comparables peuvent pousser sur un petit arbuste, une plante herbacée ou une grande vigne. Ils peuvent contenir une chair juteuse, plusieurs graines dures ou un noyau. L’un peut être comestible, l’autre irritant, purgatif ou toxique.

TL;DR

Commencez par observer le fruit, puisque c’est souvent ce que vous voyez en premier, mais identifiez toujours la plante qui le porte. Vérifiez sa disposition, son point d’attache, sa surface, son intérieur, ses feuilles, ses tiges et son milieu. Un caractère peut suffire pour rejeter une identification; plusieurs caractères concordants sont généralement nécessaires pour la confirmer.

Commencer par le fruit est parfaitement logique

Les guides botaniques demandent souvent d’observer d’abord le port général, les feuilles ou les fleurs. Cette méthode est efficace lorsqu’on étudie volontairement une plante.

Le promeneur, lui, est attiré par ce qui ressort du paysage : un fruit coloré.

Il n’y a rien de mauvais à commencer par là. Le fruit fournit plusieurs renseignements utiles :

  • sa couleur;
  • sa forme;
  • sa taille;
  • sa surface;
  • sa disposition;
  • son point d’attache;
  • son contenu;
  • son degré de maturité.

Le problème commence lorsqu’on transforme ce premier indice en verdict.

L’Herbier du Québec recommande d’examiner l’ensemble de la plante : fleurs, fruits, caractéristiques végétatives, port, forme et disposition des feuilles. Il prévient également que chercher simplement la photographie qui ressemble le plus au spécimen ne garantit pas une identification certaine. (Herbier du Québec)

Observer la plante qui porte le fruit

Avant de détacher une petite boule de sa branche, il faut regarder où elle se trouve.

Le fruit pousse-t-il :

  • sur une plante basse et ligneuse;
  • au sommet d’une tige herbacée;
  • dans un arbuste;
  • sur un arbre;
  • dans une vigne qui grimpe sur une autre plante;
  • directement au-dessus du sol;
  • au milieu de grandes feuilles basales?

Cette première observation élimine déjà plusieurs possibilités.

Le bleuet à feuilles étroites (Vaccinium angustifolium) est un sous-arbrisseau ligneux produisant de nombreuses pousses à partir de forts rhizomes. La clintonie boréale (Clintonia borealis), qui porte également des fruits bleus ou bleu noirâtre, est plutôt une plante herbacée vivace munie de quelques grandes feuilles à la base. La vigne vierge (Parthenocissus quinquefolia) est une plante grimpante. Ces trois végétaux peuvent présenter des fruits sombres, mais leur architecture générale n’a presque rien en commun. (Herbier du Québec)

Le fruit attire donc le regard, mais la plante fournit le contexte.

 

 

Le fruit pousse-t-il seul, en grappe ou au sommet d’une tige?

La disposition des fruits constitue un autre caractère utile.

Il faut observer s’ils sont :

  • isolés;
  • réunis par deux ou trois;
  • disposés le long d’un axe;
  • regroupés en grappe;
  • concentrés au sommet d’une tige;
  • portés sur de longs pédicelles;
  • serrés les uns contre les autres.

Chez le bleuet à feuilles étroites, les fleurs sont disposées en grappes et produisent des baies globuleuses sur les petites branches du sous-arbrisseau. Le gaylussaquier à fruits bacciformes (Gaylussacia baccata), un proche parent botanique, porte lui aussi ses fleurs en grappes et produit des fruits globuleux qui deviennent noirs. (Herbier du Québec)

La clintonie boréale présente une tout autre silhouette : quelques fruits se trouvent au sommet d’une tige nue, au-dessus de deux à quatre grandes feuilles basales. L’Herbier du Québec décrit ses fleurs en ombelle et ses fruits comme des baies globuleuses à ovales, bleues ou bleu noirâtre. (Herbier du Québec)

Une photographie serrée sur un seul fruit peut cacher toute cette information.

Regarder le sommet et le point d’attache

Une petite baie n’est pas une sphère parfaitement anonyme.

À l’une de ses extrémités se trouve son point d’attache à la plante. À l’autre peuvent demeurer des parties de la fleur :

  • une petite couronne;
  • des lobes;
  • une cicatrice;
  • une dépression;
  • un reste de style;
  • un morceau desséché.

Chez les bleuets, les lobes persistants du calice forment une petite couronne à cinq pointes au sommet du fruit. La clintonie boréale présente plutôt une surface lisse avec une petite dépression laissée par le style. Cette différence permet d’écarter une confusion entre deux petites baies bleues qui, détachées de leur plante et vues trop rapidement, pourraient sembler apparentées. (Flora of Newfoundland and Labrador)

Ce petit détail ne doit pas devenir un nouveau raccourci :

Une couronne ne suffit pas à transformer n’importe quelle baie en bleuet.

Elle fait partie d’un ensemble qui doit aussi correspondre au plant, aux feuilles, aux tiges, à la disposition des fruits et au milieu.

Mate, brillante ou couverte d’une poudre pâle

La surface du fruit mérite également d’être regardée.

Elle peut être :

  • brillante;
  • mate;
  • lisse;
  • légèrement poilue;
  • cireuse;
  • couverte d’une fine pellicule blanchâtre.

Cette pellicule naturelle s’appelle la pruine. Elle peut faire paraître un fruit noir ou pourpre beaucoup plus bleu qu’il ne l’est réellement.

Chez le bleuet à feuilles étroites, le fruit passe du vert au vert rosé, puis au pourpre et enfin au bleu foncé. Une couche poudreuse blanchâtre peut recouvrir le fruit mûr. (Cooperative Extension)

Le bleu n’est donc pas toujours la couleur réelle de la peau. Il peut être l’effet visuel produit par cette couche cireuse sur un fruit beaucoup plus sombre.

Cela explique aussi pourquoi deux bleuets provenant du même secteur peuvent ne pas avoir exactement la même allure. Une partie de la pruine peut disparaître après la pluie, le frottement des branches ou la manipulation.

Ouvrir le fruit peut fournir une deuxième lecture

L’extérieur montre comment le fruit se présente. L’intérieur révèle comment il est construit.

Lorsque l’identification est déjà suffisamment avancée pour manipuler le fruit sans risque de contact particulier, une coupe peut permettre d’observer :

  • la couleur de la chair;
  • sa texture;
  • le nombre de graines;
  • la présence de noyaux;
  • des loges internes;
  • un jus clair ou très coloré;
  • des éléments durs sous la dent.

Cette observation est particulièrement utile lorsque deux fruits se ressemblent extérieurement.

Elle ne doit toutefois pas être transformée en test gustatif. On peut couper un fruit sans le mâcher ni l’avaler.

La différence intérieure entre un bleuet et certains fruits ressemblants fera l’objet d’une comparaison visuelle spécifique. Pour l’instant, la règle est simple :

Lorsque l’extérieur ne permet pas de trancher, l’intérieur ajoute de l’information; il ne remplace pas l’étude de la plante.

Les feuilles peuvent complètement renverser la première impression

La feuille n’est pas seulement un décor vert autour du fruit.

Il faut observer :

  • si elle est simple ou composée;
  • sa forme générale;
  • son bord lisse ou denté;
  • ses nervures;
  • sa texture;
  • son aspect brillant ou mat;
  • sa disposition sur la tige;
  • sa position à la base ou le long du plant.

Le bleuet à feuilles étroites porte de petites feuilles oblongues à elliptiques dont la surface est glabre. Le gaylussaquier à fruits bacciformes possède des feuilles ovales, aiguës aux deux extrémités. La clintonie boréale porte plutôt deux à quatre grandes feuilles brillantes à nervures parallèles, toutes regroupées à la base. (Herbier du Québec)

Ces différences deviennent évidentes lorsqu’on regarde la plante entière.

Elles disparaissent presque complètement lorsqu’une photographie montre seulement trois fruits entre deux morceaux de feuilles floues.

Les tiges disent si l’on regarde une herbe, un arbuste ou une vigne

Une tige peut être :

  • verte et tendre;
  • rigide et ligneuse;
  • rampante;
  • dressée;
  • épineuse;
  • couverte de poils;
  • attachée à un tronc voisin;
  • issue d’un réseau souterrain.

Le bleuet à feuilles étroites forme de nombreuses pousses à partir de rhizomes. Le gaylussaquier est également un sous-arbrisseau. La clintonie produit ses feuilles et sa tige florale à partir d’un rhizome grêle. La vigne vierge, elle, grimpe ou rampe comme une vigne. (Herbier du Québec)

La présence de fruits bleu noir sur une longue plante grimpante devrait donc immédiatement faire abandonner l’hypothèse du bleuet, même si le fruit isolé semble convaincant.

La vigne vierge est d’ailleurs classée parmi les plantes toxiques par le Centre antipoison de l’Ontario. Ses fruits sombres illustrent pourquoi il ne faut jamais supposer qu’une grappe est comestible parce qu’elle ressemble à de petits raisins ou parce que les oiseaux la consomment. (SickKids)

Les animaux ne sont pas des goûteurs officiels

Les oiseaux et les mammifères consomment plusieurs fruits sauvages.

Leur présence peut indiquer qu’un fruit joue un rôle alimentaire dans l’écosystème. Elle ne prouve pas qu’il convient aux humains.

Les espèces animales ne digèrent pas nécessairement les mêmes substances de la même manière. Elles ne mangent pas toujours les mêmes parties ni les mêmes quantités. Le Centre antipoison de l’Ontario recommande explicitement de ne pas conclure qu’une plante est sécuritaire pour l’humain simplement parce que la faune la mange. (SickKids)

Une branche remplie d’oiseaux enthousiastes n’est donc pas une étiquette alimentaire.

Les fruits changent avant de mûrir

Une plante ne porte pas toujours le fruit sous la forme illustrée dans les guides.

Avant de devenir bleu foncé, le bleuet à feuilles étroites passe par plusieurs couleurs : vert, vert rosé, pourpre, puis bleu. La pruine peut aussi modifier son apparence finale. (Cooperative Extension)

Selon le moment de la visite, un même plant peut présenter simultanément :

  • des restes de fleurs;
  • de très jeunes fruits;
  • des fruits pâles;
  • des fruits en coloration;
  • des fruits mûrs;
  • des fruits desséchés.

Cette succession est précieuse pour l’identification.

Elle permet de comprendre que plusieurs petites formes de couleurs différentes appartiennent à la même plante. Elle empêche aussi de rejeter une espèce simplement parce que son fruit immature ne correspond pas à la photographie du fruit mûr.

La période des fleurs peut même être plus utile que la période de récolte. C’est une des raisons pour lesquelles la planification des visites sur plusieurs saisons compte autant.

Un exemple utile : trois petites boules bleues, trois plantes différentes

Prenons trois plantes présentes au Québec ou dans les forêts boréales voisines.

Le bleuet à feuilles étroites

Il s’agit d’un petit végétal ligneux qui se multiplie par de forts rhizomes. Il porte de petites feuilles oblongues à elliptiques et des baies globuleuses. Le fruit mûr devient bleu foncé et peut être couvert de pruine. (Herbier du Québec)

Le gaylussaquier à fruits bacciformes

C’est également un sous-arbrisseau de la famille des Éricacées. Son fruit globuleux devient foncé puis noir. Ses fleurs poussent en grappes et ses feuilles sont ovales. La proximité botanique et visuelle avec les bleuets explique pourquoi une observation superficielle peut être insuffisante. (Herbier du Québec)

La clintonie boréale

C’est une plante herbacée forestière. Elle porte deux à quatre grandes feuilles brillantes à nervures parallèles et quelques fruits bleus ou bleu noirâtre au sommet d’une tige. Une flore de Terre-Neuve-et-Labrador décrit ses baies comme non comestibles et légèrement toxiques; elle recommande de les distinguer des bleuets notamment par l’absence de la petite couronne persistante au sommet du fruit. (Herbier du Québec)

La couleur et la rondeur ont réuni ces trois fruits dans le regard du promeneur.

L’observation de la plante les sépare immédiatement.

Un caractère sert souvent mieux à dire non qu’à dire oui

Cette règle est particulièrement utile sur le terrain.

Un seul caractère incompatible peut suffire pour abandonner une hypothèse :

  • le fruit pousse sur une vigne : ce n’est pas un bleuetier nain;
  • les grandes feuilles partent toutes du sol : ce n’est pas un petit arbuste à bleuets;
  • le fruit possède un gros noyau : ce n’est pas un bleuet;
  • la plante porte des épines alors que l’espèce recherchée n’en porte pas;
  • la disposition des feuilles ne correspond pas;
  • la saison ou le milieu sont incompatibles.

En revanche, un caractère compatible ne confirme pas nécessairement l’espèce :

  • fruit bleu;
  • petite taille;
  • forme ronde;
  • présence d’une pruine;
  • goût acide;
  • croissance en milieu forestier.

Plusieurs plantes peuvent partager chacune de ces caractéristiques.

L’identification solide vient de leur concordance.

Comment photographier une plante pour pouvoir l’identifier

Une bonne série de photographies vaut mieux qu’un gros plan spectaculaire sur un fruit.

Il est utile de prendre :

  1. le milieu général, pour voir le sol, l’humidité, l’ouverture et les plantes voisines;
  2. la plante entière, afin de comprendre son port;
  3. les fruits sur la plante, sans les détacher;
  4. leur disposition et leur point d’attache;
  5. le dessus et le dessous des feuilles;
  6. la tige ou les branches;
  7. les fleurs, fruits immatures et fruits mûrs, lorsqu’ils sont présents;
  8. un détail avec une échelle, sans cacher les caractères importants.

L’Herbier du Québec recommande de noter les caractéristiques de la plante et de son lieu. Il précise aussi que la photographie est préférable à la récolte lorsqu’un spécimen est rare. (Herbier du Québec)

Il faut donc résister à l’envie d’arracher la plante entière pour l’apporter à quelqu’un, surtout lorsqu’on ne connaît ni son abondance ni son statut.

Une application peut proposer un nom; elle ne termine pas l’identification

Les outils de reconnaissance d’images peuvent aider à produire une première liste de possibilités.

Ils sont utiles pour découvrir :

  • un genre probable;
  • une famille végétale;
  • quelques espèces à comparer;
  • les caractères qui devront être observés lors d’une prochaine visite.

Ils travaillent toutefois à partir de ce que la photographie leur montre. Une image qui cache la tige, les feuilles ou la disposition des fruits prive l’outil de la même information qu’un humain.

L’Herbier du Québec rappelle qu’une simple recherche parmi des photographies ressemblantes ne garantit pas une identification certaine et recommande plutôt l’usage de flores et de clés d’identification permettant de comparer progressivement les caractères. (Herbier du Québec)

Une réponse informatique doit donc être traitée comme une piste de recherche, particulièrement lorsqu’une ingestion ou un usage médicinal est envisagé.

Nommer ce que l’on sait réellement

Il n’est pas toujours possible d’identifier immédiatement une plante jusqu’à l’espèce.

On peut alors noter :

  • petit fruit bleu sur plante herbacée;
  • arbuste à fruits noirs en grappe;
  • plante rampante à fruit rouge;
  • espèce probable, identification non confirmée.

Cette façon de travailler est plus sérieuse que de choisir rapidement un nom pour remplir une case.

Une plante inconnue n’a pas besoin d’être déclarée toxique pour être laissée en place.

Elle doit simplement rester non identifiée jusqu’à ce que les caractères nécessaires soient observés et comparés.

Observer avant de décider

La couleur demeure importante. Elle permet de repérer, de comparer et d’organiser les recherches.

Mais elle n’est que l’entrée de la démonstration.

La vraie identification réunit :

  • le fruit;
  • son point d’attache;
  • sa disposition;
  • son intérieur;
  • les feuilles;
  • les tiges;
  • le port de la plante;
  • son stade de développement;
  • le milieu où elle pousse.

Le lecteur n’a pas besoin de devenir botaniste pour adopter cette méthode.

Il doit simplement arrêter de demander :

À quel fruit cela ressemble-t-il?

et commencer à demander :

Quelle plante porte ce fruit, et quels caractères permettent réellement de la nommer?


Sources et références

  • Herbier du Québec — Conseils pour identifier un spécimen. Méthode générale d’observation, importance du port, des feuilles, des fleurs et des fruits, limites d’une comparaison reposant uniquement sur les photographies. (Herbier du Québec)
  • Herbier du Québec — Bleuet à feuilles étroites (Vaccinium angustifolium). Port, feuilles, fruits globuleux et croissance par rhizomes. (Herbier du Québec)
  • University of Maine Cooperative Extension — Lowbush Blueberry Phenophase Definitions. Évolution de la couleur des fruits et présence possible de pruine. (Cooperative Extension)
  • Herbier du Québec — Gaylussaquier à fruits bacciformes (Gaylussacia baccata). Fruits noirs globuleux, fleurs en grappes et feuilles ovales. (Herbier du Québec)
  • VASCAN — Gaylussacia baccata. Nom accepté, présence au Québec, classification et port arbustif. (VASCAN)
  • Herbier du Québec — Clintonie boréale (Clintonia borealis). Feuilles basales, fleurs en ombelle et baies bleues à bleu noirâtre. (Herbier du Québec)
  • Flora of Newfoundland and Labrador — Clintonia borealis. Description du fruit, toxicité rapportée et comparaison de la baie avec celle du bleuet. (Flora of Newfoundland and Labrador)
  • VASCAN — Parthenocissus quinquefolia. Noms, présence au Québec et port grimpant de la vigne vierge. (VASCAN)
  • Centre antipoison de l’Ontario — Plants. Vigne vierge classée parmi les plantes toxiques et avertissement concernant les fruits consommés par la faune. (SickKids)
02 – Fruits sauvages et fruits d’épicerie : pourquoi sont-ils différents? 04 – Où trouver des fruits sauvages au Québec : apprendre à lire la forêt